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Travail des enfants
Charte Colruyt et DreamLand relative au travail des enfants et aux conditions de travail
Lettre d'information: résultats des projets de scolarisation
Lettre d'information sur le travail des enfants - Situation actuelle
  Les premiers résultats enregistrés dans le cadre de notre charte contre le travail des enfants

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Travail des enfants



06/05/2002 Charte Colruyt et DreamLand relative au travail des enfants et aux conditions de travail
17/11/2004 Lettre d'information: résultats des projets de scolarisation
12/02/2004 Lettre d'information sur le travail des enfants - Situation actuelle
16/04/2003 Les premiers résultats enregistrés dans le cadre de notre charte contre le travail des enfants


Charte Colruyt et DreamLand relative au travail
des enfants et aux conditions de travail

1. Objectifs

1.1. Par cette charte, Colruyt et DreamLand veulent contribuer à
• la réduction du travail des enfants
• et à l'amélioration des conditions de travail
chez les producteurs des marchandises qu'ils vendent.

1.2.
C'est pourquoi Colruyt et DreamLand ont rédigé ensemble un code de conduite auquel doivent satisfaire leurs producteurs. Ce code comporte des mesures spécifiques visant à interdire le travail des enfants et à améliorer les conditions de travail des adolescents et des travailleurs en général.

1.3.
Colruyt et DreamLand sont conscients qu'il faudra toujours tenir compte de la réalité économique et sociale du pays de production. Il se peut par exemple que le revenu des enfants soit indispensable à la survie de leur famille. C'est pourquoi nous voulons agir avec circonspection et amener pas à pas les fabricants à respecter notre code de conduite.

1.4.
Par ailleurs, Colruyt et DreamLand s'engagent à entreprendre une série d'actions visant à offrir plus de possibilités d'épanouissement aux enfants et aux adolescents des pays de production.

2. Code de conduite pour les producteurs

2.1. Exigences légales en matière de conditions de travail
Tous les producteurs doivent respecter la législation nationale des pays dans lesquels ils font fabriquer leurs produits. Soulignons à cet égard que les exigences reprises dans le code de conduite de Colruyt et de DreamLand vont souvent plus loin que les dispositions légales (voir ci-après).

2.2.
Exigences spécifiques en matière de travail des enfants
2.2.1. Définitions
• Selon l'article 1 de la Convention internationale des Droits de l'Enfant des Nations Unies, le terme "enfant" désigne tout être humain âgé de moins de 18 ans.
• Selon la Convention n° C138 de l'OIT*, art. 2.3., l'âge minimum requis pour pouvoir travailler est de 15 ans. La seule exception à cette règle concerne les pays qui répondent à l'art. 2.4. de cette même Convention, qui stipule que l'âge minimum de 14 ans peut être accepté. Lorsqu'un pays fixe un âge minimum plus élevé, c'est cet âge plus élevé qui devient la norme.

2.2.2.
Faire travailler des enfants qui n'ont pas l'âge minimum requis est considéré, par Colruyt et DreamLand, comme une infraction au code de conduite, qui entraînera la prise de mesures adéquates (voir point 5).

2.2.3.
En ce qui concerne les adolescents (âgés de 15 à 18 ans), Colruyt et DreamLand basent leur politique sur la Convention des Droits de l'Enfant des Nations Unies, article 32, § 1: chaque enfant a “le droit d'être protégé contre l'exploitation économique et de n'être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement physique, mental, spirituel, moral ou social”.
Colruyt et DreamLand demandent donc à leurs fournisseurs d'attacher une importance particulière aux adolescents âgés de 15 à 18 ans:
• dans les pays où l'obligation scolaire est de rigueur, ils ne peuvent pas travailler pendant les heures de cours;
• la durée totale des heures de cours et de travail, ainsi que les trajets, ne peut excéder 10 heures par jour;
• ils ne peuvent pas travailler dans des conditions de travail dangereuses, d’insécurité, insalubres ou excessives;
• le lieu de travail doit être adéquat en matière de sécurité et d'ergonomie;
• les travailleurs âgés de moins de 18 ans ne peuvent pas travailler plus de 48 heures par semaine.

2.3.
Exigences spécifiques en matière de conditions de travail générales
En règle générale, l'entreprise doit satisfaire aux prescriptions légales locales en matière d'environnement, de sécurité et de salubrité.
Au cas où de telles prescriptions font défaut ou sont insuffisantes, Colruyt et DreamLand exigent que les travailleurs bénéficient de conditions de travail acceptables (détaillées dans une check-list concrète), en matière de:
• sécurité (utilisation de machines et d'outils sûrs, présence d'équipement de sécurité, formation appropriée, etc.);
• conditions de vie acceptables sur le lieu de travail (par ex. sanitaires propres et présents en quantité suffisante, environnement de travail sain, etc.);
• environnement (le site et l'environnement de production doivent être exempts, autant que possible, de toute forme de pollution).

2.4.
Exigences spécifiques en matière de droits des travailleurs
En ce qui concerne les droits des travailleurs, Colruyt et DreamLand ont formulé un certain nombre de conditions spécifiques. Elles concernent différents aspects en matière de:
• discrimination (aucun travailleur ne peut faire l'objet de discrimination sur la base de sa race, son sexe, sa religion, ses origines ethniques, ses convictions politiques, son âge ou ses affinités sexuelles, etc.);
• mesures disciplinaires (pas de châtiments corporels ou autres mesures disciplinaires déplacées, tant physiques que mentales); harcèlement sexuel, travail forcé, etc.;
• salaire (primes octroyées en fonction du travail fourni, salaire minimum légal, etc.);
• temps de travail (respect des dispositions légales en matière de jours de repos, congé-maladie, vacances annuelles, etc.).

*Organisation Internationale du Travail

3. Applications

Dans un premier temps, nous nous adressons à tous les producteurs de jouets chez qui Colruyt/DreamLand achètent directement dans les pays de production. Dans une étape ultérieure, ce code de conduite s'élargira aux autres groupes de produits.

4. Contrôles

4.1. Colruyt et DreamLand vérifieront, en collaboration avec leurs producteurs et un organisme de contrôle spécialisé, que toutes les initiatives réalisables dans la pratique se traduisent par une réelle amélioration des conditions de travail et des droits des travailleurs.
A cet effet, Colruyt et DreamLand porteront ce code de conduite à la connaissance de tous leurs producteurs et veilleront à ce qu’ils s’y conforment.

4.2.
Tous les producteurs à leur tour doivent garantir que le code est connu de tous leurs sous-traitants et qu'il est respecté dans toutes leurs entreprises de production.

4.3.
Un organisme de contrôle spécialisé a été chargé par Colruyt/DreamLand de vérifier le respect correct de ce code de conduite. Cet organisme de contrôle est spécialisé dans les audits sociaux et emploie des collaborateurs partout dans le monde, qui connaissent la langue, la législation et la culture du pays: ils effectuent ainsi leur tâche en toute connaissance de cause. L'organisme de contrôle réalisera à cet effet, chaque année et à l’improviste, des audits sur les sites de production. Ces audits se dérouleront à l'aide d'un Programme d'Audit comprenant:
• une check-list pour les employeurs
• et un questionnaire destiné à interviewer les travailleurs.
Le Programme d'Audit peut être consulté les sites Internet suivants: www.colruyt.be ou www.dreamland.be.
Les résultats de chaque audit réalisé par l'organisme de contrôle seront repris dans un rapport clair et circonstancié, qui sera ensuite remis à Colruyt et DreamLand.

4.4.
Les acheteurs de Colruyt et DreamLand, qui se rendent régulièrement dans les entreprises de production, vérifient aussi si le code de conduite est respecté. Après chaque visite d'entreprise, ils établissent un rapport, conservé dans un registre.

5. Mesures prises en cas de non-respect du code de conduite

Lorsque Colruyt et DreamLand constatent qu'un producteur ne respecte pas le code de conduite, ils établissent, en collaboration avec ce producteur, un "Corrective Plan" (plan de correction). Ce document reprend les mesures que l'entreprise doit mettre en oeuvre pour satisfaire aux exigences du code de conduite, ainsi que le délai dans lequel ces mesures doivent être appliquées. En fonction de la gravité et de la fréquence des infractions, Colruyt et DreamLand peuvent prendre les mesures suivantes à l'égard de leurs producteurs:
• annulation de toutes les commandes en cours
• interruption momentanée de la collaboration
• interruption définintive de la collaboration

6. Programmes de scolarisation

La seule interdiction du travail des enfants n'est pas suffisante. Les enfants doivent aussi bénéficier de plus de possibilités d'épanouissement. C'est pourquoi Colruyt et DreamLand
s'engagent à soutenir financièrement un certain nombre de programmes de scolarisation dans un ou plusieurs pays de production. Ces programmes de scolarisation sont développés en collaboration avec une organisation indépendante qui se charge de son exécution pratique et de son suivi.

7. Financement

7.1. Chaque année, Colruyt et DreamLand affectent un montant au financement de programmes de scolarisation et à l'exécution des contrôles nécessaires, visant à vérifier le respect du code de conduite. Dans un premier temps, une somme de 250.000 euros sera allouée.

7.2.
Les clients de Colruyt et DreamLand aussi pourront contribuer à ces initiatives, grâce à des actions régulières.

7.3.
Quality Control vérifie si l'ensemble des moyens financiers déployés est utilisé aux fins définies et arrivent à bon port.

8. Attentes relatives à cette charte

8.1. En prenant des initiatives concrètes de manière continue, cette charte favorisera la réduction du travail des enfants et l'amélioration générale des conditions de travail de tous les travailleurs dans ces pays. Nous espérons également que cette charte aura un effet boule de neige. Nous sommes convaincus qu'une attention plus soutenue pour les problèmes concernant le travail des enfants et les mauvaises conditions de travail, ainsi qu'un changement des habitudes de consommation conduiront à des résultats concrets, à plus grande échelle.

8.2.
Nous sommes conscients que nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes instantanément. Compte tenu du contexte réel dans lequel nous travaillons, par ex. la réalité économique, les habitudes de consommation, etc., nous veillerons à ce que toutes les initiatives réalisables soient concrétisées.

8.3.
Cette charte n'est pas un code statique: elle sera continuellement confrontée à la réalité et si nécessaire, améliorée.

9. Information

9.1. Colruyt et DreamLand s'engagent à informer régulièrement leurs clients de l'évolution de la situation, au moyen d'une lettre informative qui sera publiée chaque année. Ces informations, ainsi que la charte et la check-list que l'organisme de contrôle utilise lors de ses audits, seront également disponibles sur Internet: www.colruyt.be ou www.dreamland.be.
De plus, Colruyt et DreamLand publieront tous les ans, à partir de septembre 2002, un bilan dans le rapport annuel.




12/02/2004

Lettre d'information sur le travail des enfants
Situation actuelle

En 2002, dans notre charte relative au travail des enfants et aux conditions de travail, nous nous sommes engagés à soutenir financièrement un certain nombre de projets de scolarisation. En effet, nous nous sommes aperçus qu'interdire le travail des enfants n'était pas suffisant: il fallait également offrir aux enfants la possibilité de s'épanouir.

Selon nous, lorsque les jeunes bénéficient d'une bonne formation, ils peuvent à terme contribuer au développement durable de leur pays. Nous sommes conscients de l'aspect plutôt limité de notre contribution, mais nous partons du principe que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Cette lettre d'information fait le point sur la situation actuelle.

De plus, nous faisons effectuer des contrôles chez les producteurs qui fabriquent des jouets pour nous, afin de vérifier s'ils respectent bien notre code de conduite, qu'ils ont signé lors du lancement de notre charte. Dans cette
lettre d'information, vous trouverez les résultats d'un audit réalisé fin 2003.



16/04/2003

Les premiers résultats enregistrés dans le cadre de notre charte contre le travail des enfants

L’année dernière, Colruyt et DreamLand ont mis au point une charte visant à contribuer:

- à la réduction du travail des enfants
- et à la possibilité d’améliorer les conditions de travail chez les producteurs des marchandises qui sont fabriquées à notre demande.

Depuis lors, plusieurs réalisations concrètes ont vu le jour.

Signature du code de conduite

Notre charte comporte notamment un code de conduite destiné aux producteurs.
Ce code reprend des exigences spécifiques visant à interdire le travail des enfants et, dans la mesure du possible, à améliorer les conditions de travail des adolescents et des travailleurs en général.

Dans un premier temps, nous avons envoyé ce code de conduite à tous les fabricants qui produisent des jouets pour nous, en leur indiquant que la signature du code était une condition pour pouvoir continuer à travailler ensemble.

Depuis lors, tous les fabricants ont signé le code en question; certains, il est vrai, en mentionnant qu’ils effectueraient quelques changements de manière à être en ordre d’ici fin septembre 2003.

Contrôles externes visant à vérifier le respect de nos exigences

Afin de vérifier si notre code de conduite est bien respecté, nous faisons effectuer des contrôles supplémentaires dans un cinquième des entreprises concernées.

Tous les fabricants de jouets qui produisent pour nous ont signé notre code de conduite.
Ce sont 2 organismes indépendants et agréés par les autorités: SGS et ITS (www.sgs.com et www.itsglobal.com). qui s’en chargent pour nous. Ils sont tous deux spécialisés dans l’inspection des sociétés et ont une connaissance approfondie de la législation en vigueur dans les pays producteurs.

Ces organismes de contrôle ont accès aux entreprises, aux documents (comme le fichier du personnel, les documents en matière de sécurité, etc.), prennent des photos et notent leurs constatations sur une check-list. Ils sont également habilités à interviewer les membres du personnel.
9 audits auprès de fournisseurs chinois de jouets ont déjà été réalisés en décembre dernier. D’après les rapports envoyés par SGS et par ITS, aucune infraction n’a été constatée dans ces 9 entreprises, en ce qui concerne le travail des enfants.

Afin de vérifier si notre code de conduite est bien respecté, nous faisons effectuer des contrôles dans les entreprises.
De même, au niveau des conditions de travail, aucune situation inacceptable n’a été constatée. Cependant, certaines entreprises ont encore du travail à effectuer dans ce domaine: absence de certains contrats de travail, sécurité et hygiène qui ne correspondent pas toujours aux normes stipulées dans notre code de conduite (pas d’extincteurs, pas de trousse de premiers secours, produits chimiques stockés dans les toilettes, travailleurs peignant au pistolet ne portant aucune protection, etc.).

A cet effet, les entreprises concernées ont signé une proposition visant à améliorer la situation (Corrective Plan), dans laquelle ils s’engagent à effectuer les investissements proposés, au cours d’une période de 6 mois. Nous avons décidé de faire réaliser un nouveau contrôle dans 2 entreprises dans les 6 mois à venir, afin de vérifier si les améliorations demandées ont réellement été effectuées.

Interdire le travail des enfants n’est pas suffisant. Nous souhaitons aussi fournir une contribution concrète en soutenant des projets permettant aux enfants et aux adolescents de s’épanouir. Nous avons affecté une somme de 125.000 euros à 3 projets différents.
Quality Control, un organisme de contrôle officiel, agréé et indépendant, vérifie si l’argent est utilisé comme convenu et s’il arrive à bon port.

Colruyt et DreamLand financent des programmes de scolarisation


1) Le projet Ahadi en Tanzanie (en collaboration avec le Caraes)

Nous soutenons un projet de scolarisation dans des camps de réfugiés, en collaboration avec l’organisation non-gouvernementale Caraes, près de Kigoma, dans la région des Grands Lacs en Tanzanie.

Ces camps abritent des centaines de milliers de réfugiés, principalement des Congolais, des Rwandais et des Burundais. Nombre d’entre eux y vivent depuis une dizaine d’années.
En raison de leurs conditions de vie, les enfants et adolescents ne peuvent suivre une scolarité classique (école et/ou université).

Grâce à l’enseignement à distance, de nombreux étudiants sont scolarisés sans qu’une infrastructure chère ne soit nécessaire.

Une bonne formation est néanmoins capitale:

- avec un bon diplôme, ils peuvent mener une existence autonome avec leur famille;

- ils peuvent contribuer de manière durable au développement de leur région et de leur pays;

- les jeunes peuvent se mobiliser de manière positive et évitent donc de chercher refuge dans le travail des enfants, la prostitution, la criminalité, etc.

C’est pourquoi le Caraes a mis sur pied un système d’enseignement à distance (apprentissage individuel), baptisé AHADI (“engagement” en swahili) et destiné aux étudiants du dernier cycle de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur.

Les étudiants qui déménagent peuvent poursuivre leur formation grâce au réseau des centres d’aide et d’études.



De nombreux étudiants peuvent ainsi suivre une formation sans qu’une infrastructure lourde soit nécessaire, en limitant également le nombre de professeurs à un minimum. Les étudiants peuvent intégrer leurs études à leur vie de tous les jours et donc déterminer eux-mêmes leur rythme d’apprentissage.

Lorsque des étudiants déménagent ou sont forcés de chercher refuge ailleurs, le réseau des centres d’aide et d’études leur offre la possibilité de poursuivre leur programme. Celui qui réussit un programme, reçoit un diplôme ou une attestation. Le Caraes veille à ce que cela fasse aussi l’objet d’une certification.

2 étudiants-stagiaires témoignent

Francine était en 4e humanité lorsque le président burundais a été assassiné, en 1993. En raison de la guerre civile qui a éclaté ensuite, elle a été obligée de fuir. Une fois arrivée dans un camp de réfugiés, elle y a suivi l’enseignement organisé par différents parents. Elle n’avait ni diplôme ni attestation. Elle a participé à l’examen d’entrée organisé par l’AHADI et suit à présent une année préparatoire en économie. Elle aura plus de possibilités lorsqu’elle pourra retourner dans son pays, avec un diplôme reconnu en poche.

Yassini, orphelin dès son plus jeune âge a été élevé par son oncle à Kigoma. Grâce à l’aide de la communauté musulmane, il est parvenu à terminer ses humanités. Yassini s’est promis de collaborer au développement de son pays et suit une formation de travailleur social.

2) Le projet Yayasan Peduli en Indonésie

En Indonésie, nous soutenons un projet de formation, organisé par l’a.s.b.l. Vredeseilanden, via le CFP (programme d’allocation de ressources des entreprises).

Le projet s’effectue à Trawas, dans le district de Mojokerto dans la partie orientale de Java (où nous achetons notamment nos meubles de jardin en teck). Les paysans de la région cultivent des légumes (carottes, salades, choux, haricots, maïs, oignons, ail, etc.), du riz et des fruits.

En raison du manque de terres agricoles par rapport au nombre d’habitants, de nombreux produits chimiques sont utilisés pour augmenter la production. Ce qui, à terme, a comme effet de faire diminuer la "productivité" de la terre. De plus, les pesticides sont très chers et les paysans ne gagnent que peu d’argent en vendant leurs produits.

A Trawas, les paysans sont formés pour cultiver leurs produits de manière plus naturelle.

A travers ce projet, l’a.s.b.l. Vredeseilanden souhaite offrir une bonne formation aux paysans en matière de protection de l’environnement et de gestion de la nature, c’est-à-dire:

- promouvoir un mode de production plus naturel en utilisant mieux la technologie et les connaissances actuelles, comme la protection des sources d’eau et des moyens qui enrayent l’érosion, la production et l’utilisation d’engrais et autres produits de traitement biologiques.

Depuis le lancement du projet,
20 % des paysans utilisent des engrais biologiques.

- aider les paysans à apprendre à mieux vendre leurs produits.

Depuis le lancement du projet en 1983, 20 % des paysans utilisent des engrais biologiques et un groupe de jeunes cultivateurs utilisent même des produits de traitement biologiques. Ce projet concerne à l’heure actuelle 1875 personnes, dans 6 villages. Nous souhaitons, cette année encore, étendre ce projet à 4.290 personnes, dans 15 villages.

3) Lancement d’un projet propre en Indonésie

Cette année encore, nous souhaitons lancer un projet à long terme dans un pays qui produit des marchandises pour nous. Nous avons contacté le centre de connaissances Cimic (Centre de Management Interculturel et de Communication Internationale) pour qu’il s’occupe de l’organisation sur place. Le CIMIC possède un savoir-faire précieux en la matière et développe à l’heure actuelle en Indonésie un projet de scolarisation pour enfants et adolescents.

Nous désirons soutenir ce projet tant sur le plan financier que matériel. Le lancement du projet est prévu pour septembre et nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de son évolution.
















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