Le ramassage des déchets sauvages, un travail à temps plein

Comme vous le savez certainement, nous sommes très impliqués dans la lutte contre les déchets sauvages. Mais saviez-vous que l’une de nos collaboratrices était employée à temps plein à l’élaboration de plans d’action en la matière ? Goedele Daems, responsable de projet au service environnement, passe ses journées à tenter de réduire les déchets sauvages. Et elle a déjà réalisé de belles choses.

Quel est ton rôle dans la lutte contre les déchets sauvages ?

Goedele: « Je gère tous les projets qui ont trait aux déchets sauvages, les mets sur pied et participe à l’organisation des actions. Pour chaque initiative, je suis évidemment aidée par des collègues d’autres départements, par exemple par des vendeurs, des membres de notre service technique ou encore des collaborateurs des différentes enseignes. Le Recycle – un triporteur électrique qui permet de ramasser et trier facilement les déchets lors d’événements – est un bel exemple de réalisation commune. »

Goedele sur le triporteur Recycle
Goedele essaye l’un des cinq triporteurs Recycle avant qu’il soit testé sur le terrain, lors des festivals d’été.

« L’une de nos autres initiatives est le placement d’îlots de tri. Nous sommes en pleine période de test sur certains sites centraux et sur les parkings de 11 magasins Colruyt. Et les résultats sont très prometteurs ! Nous avons déjà pris la décision de placer des îlots de tri sur tous les sites centraux en gestion propre. »

Vous voulons réellement amener un changement dans les mentalités, aussi bien chez les collaborateurs que chez les clients, les organisations, les pouvoirs publics, etc.

Pourquoi Colruyt Group s’engage-t-il dans la lutte contre les déchets sauvages ?

Goedele: « Nous sommes conscients de la problématique des déchets sauvages. En tant qu’acteur majeur de la société et de la distribution, nous estimons qu’il est de notre devoir de contribuer à lutter contre le problème. Par ailleurs, l’entrepreneuriat durable est fondamental pour nous. Diminuer les déchets sauvages en fait partie intégrante ». 

« Notre engagement s’étend au-delà du ramassage des cannettes, des déchets de papier et des bouteilles en plastique. Nous voulons vraiment amener un changement de mentalité chez nos collaborateurs, nos clients, dans les organisations, auprès des pouvoirs publics… Nous avons donc mis en place un plan d’action “Ensemble pour moins de déchets sauvages”, qui s’étend sur cinq ans. D’ici à 2020, nous voulons voir une évolution notable. »  

Un îlot de tri au siège central de Hal
L’îlot de tri dans la rue Demesmaecker à Hal montre clairement aux collaborateurs où ils peuvent jeter leurs déchets.

Nos actions portent-elles déjà leurs fruits ?

Goedele: “« Nous observons déjà des résultats probants autour des îlots de tri sur les parkings. La situation s’améliore partout. Dans certains cas, les poubelles permettent aux équipes de nettoyage des magasins de gagner du temps. Et pour ce qui concerne le projet Recycle, lorsque nous l’avons lancé, nos cinq triporteurs ont directement été réservés pour les trois premiers mois ! Ils sillonneront différents événements et festivals pendant tout l’été, c’est super. Cela prouve que les gens s’engagent, eux aussi, dans la lutte contre les déchets sauvages. » 

« Il est toujours gratifiant d’arriver à attirer l’attention de la presse avec de telles initiatives, parce que cela nous permet de montrer au grand public tout ce que nous mettons en place. Nous montrons l’exemple et voulons encourager les autres personnes à entreprendre des actions similaires ». 

J’aimerais pouvoir faire encore plus pour sensibiliser les collaborateurs.

Quels sont les autres points du plan d’action ?

Goedele: « Nous essayons également d’initier des projets à plus haut niveau. Nous avons par exemple été le moteur de certains accords dans le monde de l’entreprise, en Flandre comme en Wallonie. Ensemble, nous nous sommes engagés à réduire les déchets sauvages. »

Pourriez-vous donner quelques exemples concrets ? 

Goedele: « Les Retail Clean-Up Days, organisés en novembre 2016 : en tout, 1 460 magasins de différents acteurs de la distribution ont ramassé les déchets sauvages dans leurs environs. De plus, nous offrons un soutien financier à certains plans d’action des pouvoirs publics par l’intermédiaire de la fédération du secteur Comeos, Fost Plus et Fevia. Ensemble, les différentes entreprises du secteur donnent chaque année 9,6 millions d’euros à Mooimakers en Flandre et 3,9 millions d’euros à BeWaPP en Wallonie, deux organisations de sensibilisation aux déchets sauvages. »

Participant à une action de nettoyage
Les actions de nettoyage s’adressent à un public plus large : nous voulons ainsi le sensibiliser à la problématique des déchets sauvages.

Comment envisagez-vous l’avenir? 

Goedele: « J’aimerais pouvoir faire davantage en matière de sensibilisation des collaborateurs. Nous avons par exemple réalisé un petit film à l’adresse spécifique de nos camionneurs. Il sert aussi de point de lancement d’une action qui sera affichée sur nos semi-remorques. À côté de cela, je vais continuer à évaluer et à tester les projets actuels, en espérant les développer davantage. » 

En savoir plus

Identikit

Nom : Goedele Daems
Fonction : Responsable de projet au service environnement
Job ? • Je coordonne tous les projets de gestion des déchets sauvages. J’ai atterri presque par hasard dans ma fonction, mais j’en tire beaucoup de satisfaction. Énergie ? • Le voyage me donne beaucoup d’énergie. Projet préféré ? • Le Recycle était un chouette défi. Beaucoup de mes personnes de contacts sont déjà plongées dans l’ambiance des festivals. Très sympa !


Avec cette initiative, nous contribuons à réaliser ces objectifs de développement durable de l’Organisation des Nations Unies.

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