L’alimentation de demain au cœur du débat

Saviez-vous qu’il fallait quelque 4 000 litres d’eau pour produire un simple steak ? Et environ 3 000 litres pour un kilo de riz ? Vous n’ignorez sûrement pas non plus que même les pommes sont parfois importées du bout du monde. Bref, une grande partie des produits de notre quotidien ne sont pas aussi durables qu’ils semblent l’être. Voilà pourquoi nous ouvrons le débat et nous penchons, avec de nombreuses parties intéressées, sur la question suivante : « Quelle sera l’alimentation de demain ? ».

En collaboration avec nos partenaires, nous lançons trois filières alimentaires durables autour du quinoa, des algues marines et des légumineuses.

Débat sociétal

Le nom du projet suffit à définir la problématique : « Recherche : l’alimentation de demain ». Ce projet s’inscrit complètement sous le signe des produits alimentaires durables présentant une faible empreinte écologique. L’objectif : ouvrir le débat en réunissant autour de la table des scientifiques, des représentants du monde de l’entreprise et des pouvoirs publics, des consommateurs-citoyens ainsi que des organisations sociétales. Ils partagent non seulement un repas, mais également des idées et des informations. La question centrale ? Comment continuer à nourrir de manière durable une population mondiale qui ne cesse d’augmenter.

Il est inconcevable de répondre à cette question sans demander l’avis des consommateurs de demain ; les jeunes d’aujourd’hui. En effet, dans quelques années, ce seront eux qui arpenteront les allées des magasins. Le 16 février 2017, par exemple, nous avons organisé un atelier pour enfants en collaboration avec Vredeseilanden (Rikolto), la KUL et la province du Brabant flamand. Quelque 70 écoliers de dix à douze ans ont réfléchi ensemble sur les thèmes de l’alimentation durable et de l’alimentation de demain. Voilà littéralement de quoi alimenter le débat !

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Quatre partenaires autour d’un projet commun

Bien entendu, nous ne travaillons pas seuls. Nos partenaires – la province du Brabant flamand, Vredeseilanden (Rikolto) et la KUL – éclairent le débat en s’appuyant sur leur domaine d’expertise. Dans le même temps, nous lançons trois filières alimentaires durables dans le Sud : le quinoa du Pérou, les algues marines d’Indonésie et les légumineuses de Tanzanie. Ces produits ne sont pas uniquement délicieux et nourrissants, mais présentent également une faible empreinte écologique. De tels projets de filières ouvrent de nouvelles portes aux agriculteurs locaux. Et l’expérience que nous engrangeons grâce à ces filières sert à animer le débat.

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Met dit initiatief dragen we bij aan het realiseren van deze Duurzame Ontwikkelingsdoelstellingen van de Verenigde Naties.

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