Des matières premières certifiées durables

FSC pour le bois, RSPO pour l’huile de palme, UTZ pour le cacao, GOTS pour le coton, RTRS pour le soja… Il existe aujourd’hui un ou plusieurs certificats pour les matières premières les plus utilisées. Pour obtenir un tel certificat, les producteurs doivent respecter un certain nombre de critères durables, notamment en matière d’écologie, de bien-être animal, de rémunération… En n’achetant que des matières premières certifiées, nos acheteurs sont donc certains que celles-ci ont été produites dans le respect de l’environnement, des individus et des animaux.

Comment choisir un certificat ?

Pour certaines matières premières, comme le café, il existe différents organismes de certification. Nous choisissons le certificat le plus approprié, car chacun d’entre eux met l’accent sur un aspect différent de la production. Ils peuvent cibler une culture écologique, des conditions de travail équitables, le bien-être animal… C’est pourquoi nous comparons les promesses de chaque organisation et les évaluons en fonction de nos quatre critères d’entrepreneuriat durable : santé, société, bien-être animal et environnement.

Café Graindor portant une certification UTZ
Il existe différentes certifications pour le café en grains : UTZ, Rainforest Alliance, Fairtrade…

Concertation avec les fournisseurs

Dès que nous avons choisi une méthode de certification, nous consultons nos fournisseurs. Notre fournisseur actuel peut-il livrer des matières premières certifiées ? Ou est-il disposé à adapter ses méthodes de production et ses installations à un système de certification, avec ou sans notre aide ? Dans ce cas, parfait : problème résolu ! Parfois, nous devons nous mettre à la recherche d’un nouveau fournisseur.

Nos acheteurs peuvent relativement facilement obtenir des matières premières portant des certifications mondialement reconnues – UTZ, FSC ou MSC, par exemple –, auprès de grands fournisseurs. Le problème se pose parfois pour les petits fournisseurs, qui n’ont pas toujours les moyens de s’adapter rapidement à un mode de production certifié. Nous leur donnons donc parfois davantage de temps pour effectuer cette transition : ils peuvent ainsi s’adapter progressivement.

Pourquoi ? Nous choisissons d’entretenir des relations durables avec nos fournisseurs. Nous avons par exemple aidé la ferme bio De Lochting lors de sa transition vers l’agriculture bio.

En savoir plus
Agriculture bio chez De Lochting
Nous avons aidé l’exploitation De Lochting dans sa transition vers l’agriculture bio. Tous leurs légumes portent désormais le label Biogarantie et ont obtenu le certificat GlobalG.A.P.

Et voilà, certifié !

Si un produit est fabriqué à partir de matières premières certifiées, vous le voyez immédiatement sur son emballage. Le logo du certificat y est clairement visible. 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Les organismes de certification procèdent régulièrement à des audits dans les usines ou les plantations. 
Nous versons donc (comme les autres détaillants) une contribution financière à cette fin. De plus, nos acheteurs organisent des visites chez nos fournisseurs. Ils s’assurent sur place du respect des exigences en matière d’entrepreneuriat durable.

Acheteur en visite chez un fournisseur de poisson
Notre acheteur (au centre) contrôle la qualité du poisson lors d’une visite chez un fournisseur en Asie. Lors de sa visite, il prête une attention particulière aux exigences en matière d’entrepreneuriat durable.

Que se passe-t-il si une certification n’est pas (encore) disponible ? 

Il arrive que certaines matières premières ne soient pas encore certifiées. Ou bien un certificat existe, mais il ne satisfait pas à nos exigences d’entrepreneuriat durable. Dans ce cas également, nous voulons rendre ces matières premières plus durables. Nous procédons en plusieurs étapes : 

  1. Nous recherchons un partenaire expert dans son domaine pouvant nous aider, comme une ONG ou une université. 
  2. Ensemble, nous mettons en évidence les points problématiques : que faut-il faire pour obtenir cette matière première de façon durable ? 
  3. Nous établissons ensemble les critères de sélection des matières premières : à quels critères doivent-elles satisfaire pour pouvoir être transformées dans nos produits ou vendues dans nos rayons ?
  4. Nous procédons à des contrôles réguliers : les critères sont-ils respectés ? 
  5. Nous approfondissons nos relations avec les producteurs et les fournisseurs : pouvons-nous travailler ensemble pour rendre les produits encore plus durables ?

Bien entendu, nous examinons également les organismes de certification. S’ils ont les mêmes exigences que nous en matière de développement durable, nous passons (habituellement) à la certification.


Avec cette initiative, nous contribuons à réaliser ces objectifs de développement durable de l’Organisation des Nations Unies.

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